Si la pléthysmographie corporelle est le gold standard des volumes pulmonaires statiques, elle n’est jamais infaillible. Les principaux biais tiennent à la coopération du patient, aux erreurs de calibration, à l’obésité massive faussant parfois les pressions de cabine. La pléthysmographie doit donc toujours être croisée avec l’examen clinique, la spirométrie dynamique, et les données d’imagerie.
L’arrivée future d’outils de modélisation morphologique (IA, reconstructions CT 3D), et l’intégration de scores phénotypiques permettront d’enrichir encore la capacité discriminante de la pléthysmographie. À Lille, cette évolution est d’ores et déjà amorcée avec le développement de programmes de recherche translationnelle entre l’équipe clinique et le laboratoire d’imagerie médicale.